Sur différents marchés aux puces, j’ai acheté des vieilles lampes à huile et lanternes, dans l’idée de décorer le jardin.

Les électrifier vient tout de suite à l’esprit, car je ne veux pas de feu dans le jardin avec les enfants. Mettre du 220V est une opération délicate, car l’humidité risque de faire circuler des courants de fuite sur le vieilles lampes ce qui est dangereux. Et au final, je ne veux pas être éblouit par 20 lampes quand je suis dans le jardin, je préfère d’y trouver un éclairage d’ambiance et non pas fonctionnel. En plus, je préfère que les lampes se comportent un peu comme des bougies, mais chacune individuellement.

L’idée de base

Créer un boitier étanche dans chaque lampe qui contient l’électronique nécessaire pour alimenter une lampe à incandescence de 5 ou 6 Volts (le LED m’est trop directionnel).

Concept mécanique de la bougie

Concept mécanique de la bougie

L’électronique doit être capable de piloter la lampe simulant une bougie probablement à d’aide d’un NFET.

Schéma électrique simplifié de la bougie

Schéma électrique simplifié de la bougie

Toutes les lampes doivent être connectés à un bus de données pour pouvoir recevoir des ordres (port série). Chaque lampe doit avoir son identifiant auquel elle répond.

Contrôleur de bougies électriques et les bougies

Contrôleur de bougies électriques et les bougies

Via le bus de commande, il doit être possible d’allumer et d’éteindre le lampe, changer son luminosité et son mode de fonctionnement (bougie, continu, …).

Le bus de commande serait commandé par une cellule maitre avec écran et bloc d’alimentation.

Choix technologiques

Les choix technologiques doivent être faite pour plusieurs éléments, dont le contrôleur, la bougie et la connectique.

Contrôleur

Le contrôleur peut être relativement grand, mais doit être étanche à l’eau pour pouvoir rester dans le jardin. Il doit être équipé d’un écran de texte et de plusieurs boutons. Il doit pouvoir fournir suffisamment de puissance électrique pour toutes les bougies.

Par simplicité, une carte Arduino Uno peut être utilisé comme cerveau du contrôleur. Une alimentation à découpage 220V – 5V d’au moins 3A doit être intégré.

Un boitier transparent aurait l’avantage de ne pas poser problèmes pour mettre un écran LCD ou OLED d’une manière étanche.

Bougies

Un processeur du type Atmel ATtiny 45 ou 85 à 8 pins est suffisant pour contrôler le NFET qui pilotera la lampe. La lampe est donc en permanence connecté aux 5V, et sa liaison à la masse est piloté via le NFET.

Le tout peut être soudé sur une petite carte électronique de 30x30mm. Les premiers protos pourront être fait sur une carte “strip board”. Le socle E10 pourra aussi être soudé sur la carte.

Pour rendre le tout étanche à l’eau, on peut envisager de couler le tout en résine ou en silicone. Le seul problème qui reste à évaluer, c’est le comportement thermique du NFET. Il n’est pas clair si la résine ou le silicone auront une influence négative sur le refroidissement du FET.

Connectique

Il faudra trouver une connectique capable de survivre à l’extérieur sans trop de corrosion (connectique en or), avec 3 pôles (5V, GND, Data).

Le jack audio de 2.5mm ou 3.5mm sera peut-être un candidat. A vérifier.